La nouvelle station d’épuration est opérationnelle

Inauguration de la STEP

En ce début d’année 2026 s’achèvent les travaux de la nouvelle station d’épuration de Boussay. Un équipement moderne, bien dimensionné, qui répond aux besoins et au développement du territoire.

A proximité immédiate de l’ancienne station d’épuration, la nouvelle station d’épuration de Boussay, projet porté par Clisson Sèvre et Maine Agglo, est en fonctionnement et remplacera définitivement l’ouvrage précédent.

Avec cet investissement, le traitement des eaux usées sera améliorée sur la commune :

« Le dispositif précédent, d’une capacité d’environ 2 000 équivalents habitants ne répondait plus aux besoins actuels et futurs de la commune », souligne Denis Thibaud, vice-président en charge du Cycle de l’eau.  » Un constat également mis en lumière par le schéma directeur d’assainissement réalisé sur la commune par le bureau d’études 2LM. « 

Une station à boues activées d’une capacité de 3 100 EH

Cette station flambant neuve affiche une capacité de traitement de 3 100 équivalents habitants, permettant d’anticiper la croissance démographique de la commune. La technologie à boues activées a été retenue. Les eaux usées passent ainsi par différents bassins, avant d’être rejetées dans le ruisseau de La Morinière. Huit lits plantés de roseaux permettent quant à eux de filtrer naturellement les boues avant épandage. Les graviers et les sables, associés aux racines des roseaux, filtrent et assèchent les boues. Stockées plusieurs années, les boues sont ensuite valorisées en épandage ou compostage pour l’agriculture.

Une nouvelle étape dans la préservation de la qualité de l’eau

Cet investissement témoigne de l’engagement de Clisson Sèvre et Maine Agglo à améliorer la qualité de l’eau sur l’ensemble de son territoire. La nouvelle station d’épuration de Boussay contribuera significativement à :

  • améliorer la qualité des eaux rejetées dans le milieu naturel, notamment le ruisseau de La Morinière ;
  • préserver les nappes phréatiques et les rivières du territoire ;
  • anticiper les besoins futurs liés à l’urbanisation de la commune ;
  • réduire l’empreinte écologique du traitement des eaux usées grâce à des technologies plus efficientes.

En chiffres

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